Pourquoi se battre pour les droits de l’enfant?

Au mois de septembre 2008, Mohamed ben Abderrrahmane Al-Maghraoui, ci-devant cheikh marocain, avait légitimé le mariage des fillettes, dès l’âge de neuf ans, en expliquant : « à neuf ans, une fille est souvent plus performante au lit qu’une fille de 20 ans».
Le mufti d’Arabie Saoudite Abdelaziz Al-Sheïkh, lui, s’est prononcé au début de l’année suivante (2009) pour le mariage des jeunes filles à partir de dix ans. Il cherchait ainsi à combattre les tentatives des libéraux voulant réglementer l’état civil de son pays, en interdisant notamment les mariages des mineures considérés comme des mariages forcés. Le 11 septembre 2009, une fillette yéménite de 12 ans, mariée de force, est décédée d’une hémorragie, alors qu’elle mettait au monde son bébé mort-né. Elle « avait été retirée de l’école et mariée de force à 11 ans par sa famille qui vit dans le besoin », rapporte l’Organisation yéménite pour la protection de l’enfance (Siyaj). Toutes ces pratiques sont justifiées par de savants docteurs musulmans qui expliquent qu’à l’âge de 52 ans, Mahomet, le prophète de l’islam, épousa Aïcha qui n’en avait que 6 ans et qu’il eut des rapports sexuels avec l’enfant lorsqu’elle eut atteint l’âge de 9 ans. Si en France, les droits de l’enfant ne sont pas toujours respectés comme ils le devraient, on mesure le combat qui reste à mener dans certains pays contre les chantres de la barbarie qui, sous couvert de religion, revendiquent l’inqualifiable.

 

Jacques Trémintin – LIEN SOCIAL ■ n°950 ■ 19/11/2009

 

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En décembre 2025, je publie chez Chronique sociale « 50 nuances d’enfants en danger ». Je me lance dans de pures fictions, inspirées par ma pratique professionnelle, dans lesquelles je décris des idéal-types des situations les plus fréquentes rencontrées en protection de l’enfance. Je mets en scène un(e) mineur(e) ou jeune accompagné(e) est son accompagnateur ou accompagnatrice, chacun(e) décrivant de sa place la situation vécue. Il s’agit bien de propos imaginés, ils sont réalistes avec des personnages inventés mais crédibles.


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En septembre 2024, j’ai publié aux éditions EHESP « 100 idées reçues sur l’Aide sociale à l’enfance ». Je tentais de répondre à des idées reçues, des préjugés et des contre-vérités ambiantes portant sur cette administration


En mars 2023, j’ai publié aux éditions érès « Fragments de vie d’un référent ASE ». J’y décrivais, à travers 157 vignettes, le quotidien d’un professionnel de cette administration en charge dans notre pays de la protection de l’enfance 

« Bienvenue sur le site de Jacques Trémintin, travailleur social qui n’a cessé d’écrire. Référent à l’aide sociale à l’enfance de 1992 à 2020, partie prenante de Lien Social de 1995 à 2023, contributeur au Journal du droit des jeunes de 1995 à 2017, pigiste dans le Journal de l’animation depuis 1999… l’accompagnement des enfants et familles, le maniement de la plume ou du clavier, l’animation de colloques ou de formations répondent au même plaisir de transmettre. Ce que fait aussi ce site, dont le contenu est à libre disposition à une seule condition : savoir garder son esprit critique et ne rien considérer d'emblée comme vrai ! »

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