La rumeur

Elle court, elle court la rumeur

On les appelle des infox, néologisme forgé à partir des mots « information » et « intoxication ». C’est l’adaptation en français du terme anglosaxon « fake news » que l’on traduit par « fausse nouvelle » ou « information fallacieuse ». Traduction contemporaine de la « rumeur » qui colle à toute communication humaine et dont les racines remontent aux origines des échanges verbaux de notre espèce. Il serait maladroit et hypocrite de la stigmatiser chez les autres sans reconnaître que nous la colportons toutes et tous peu ou prou. C’est pourquoi ce dossier s’attachera à en identifier les sources, les mécanismes de diffusion et les meilleurs moyens de les contrer. A l’heure où les réseaux sociaux démultiplient le « bouche-à-oreille », il convient plus que jamais de s’armer contre ses effets pervers.

 

Anatomie de la rumeur

Dans un premier temps, il semble incontournable de savoir de quoi l’on parle. Où la rumeur commence-t-elle et où se termine-t-elle ? Tentons de la définir précisément et de déterminer ses principales composantes, afin de mieux réussir à la circonscrire.

Qui y a-t-il de commun entre la panique qui s’empara d’Orléans en 1969, des jeunes filles refusant d’entrer dans les cabines d’essayage des boutiques de prêt-à-porter, par crainte d’y être enlevées et livrées à la traite des blanches et la peur qui se répand, au début des années 1980, d’être contaminé par le SIDA quand on va au cinéma, des homosexuels étant soupçonnés de laisser trainer sur les sièges des seringues remplies de sang porteur du HIV ? Entre ces traînées blanches laissées en haute altitude par les avions accusées, au milieu des années 1990, d’être porteuses de baryum ce métal lourd qui serait destiné à stériliser les populations pour lutter contre la surpopulation mondiale et la croyance qui se diffuse en 2011 sur cette pastille blanche présente dans les pains à burgers dotée de vertus anti-vomitives ? La rumeur !

 

Ce qui la fait naître

Le mot rumeur nous vient du latin rumor, signifiant « bruits vagues », « propos colportés ». Elle désigne une information qui, pour incertaine qu’elle soit, ne s’en répand pas moins comme une trainée de poudre, sans que son origine et sa véracité ne soient vérifiées. Elle se diffuse de façon incontrôlable, personne ne semblant pouvoir l’arrêter. Elle remonte les chaînes de ramifications sociales, passant de proche en proche : famille, amis, voisins de quartier, collègues de travail etc … Elle répond à un besoin immédiat et urgent de savoir, besoin qui ne supporte ni temporalisation, ni attente. Pendant une longue période historique, elle constitua l’une des seules sources de diffusion de l’information. Jusqu’à l’éclosion et le développement des moyens de communication modernes prenant le dessus dans l’espace médiatique : presse, puis radio et enfin télévision. Aujourd’hui, ils sont relayés (concurrencés ?) par les réseaux sociaux. Les places de marché, les tavernes ou la sortie des offices religieux d’autrefois ont été remplacés par « Facebook », « TikTok » ou « X » aux 3,5 milliards d’utilisateurs actifs ! Si le journalisme s’est targué depuis sa première charte, datant de 1918, de suivre des règles déontologiques, la toile ne s’embarrasse guère de telles précautions. Certes, la rumeur est d’abord et avant tout un phénomène banal et normal support d’une mutualisation des connaissances. Mais ses thématiques empruntent le plus souvent les registres de la faute, de la trahison, du complot et du mal dissimulé.

 

Ce qui la propulse

On doit à Robert H. Knapp l’une des premières études scientifiques menées sur la rumeur. En 1944, il lance un appel public pour recueillir celles alors en vogue. Il en recensera plus d’un millier qu’il classifiera de la façon suivante : plus de 66 % étaient liés à la haine et à l’agression, 25 % véhiculaient la peur et l’angoisse et seulement 2% s’avérèrent échapper à l’angoisse et à l’anxiété (1). Les recherches contemporaines ne sont pas venues démentir cette répartition. Ce qui favorise la rumeur c’est donc bien l’inquiétude ambiante, la déstabilisation, la menace qui plane. Parmi les circonstances qui la stimulent, on a bien sûr les épidémies, l’insécurité, les crises sociales et économiques … contexte qui favorise la peur du lendemain et amplifie la panique et la circulation d’informations irrationnelles. Mais, il y a aussi l’évacuation de l’inconfort psychique qu’induisent l’incertitude et l’inexplicable, l’absence de réponses et le doute. Sa diffusion ressoude le tissu social autour des mêmes croyances et des mêmes exaspérations. Hier, comme aujourd’hui, qu’il est apaisant de se retrouver ensemble pour donner libre-court à la colère populaire en désignant un acte supposé immoral et indigne. Le souci, quand la rumeur est colportée, n’est pas tant de vérifier l’exactitude de l’information diffusée, mais de participer à la catharsis collective qu’elle produit.


(1) Patrick Scharnitzky in « Migrations Société » n°109 2007/1

 

 

Ragot : amusant ou nuisible ?

« Qu’elle amuse, intrigue, angoisse ou énerve, la rumeur est omniprésente. Par exemple, le fait de saisir le mot rumeur sur internet donne lieu à près de 1,5 million de pages. Elle semble donc inhérente à l’existence de toutes les formes de communication et d’organisation sociale. Mais en même temps, la rumeur est nuisible. Elle détruit des réputations et des carrières, colporte la terreur et donne une vision tout à fait erronée du monde social. »

(Patrick Scharnitzky)

 

 

 

Est-il possible de lutter contre les rumeurs ?

Il est des adeptes des rumeurs que rien ne peut convaincre de l’absurdité de ce qu’ils colportent. Il en est d’autres qui relaient la suivante, après avoir admis l’aberration de la précédente. Comment bien réussir à repérer ces infox et les combattre ?

Quand surgit la rumeur, le premier réflexe est souvent de s’en moquer, en utilisant des arguments rationnels pour la déconstruire. Mais recevoir une réflexion qui démontre sa naïveté et sa crédulité n’est jamais très agréable. Cela peut vexer et inciter l’impétrant à « sauver la face », en persévérant dans sa croyance initiale. En outre, pour contrer l’infox, encore faut-il posséder des éléments crédibles de contre-information. Ce qui n’est pas forcément le cas. Il faudra au préalable se renseigner. Surpris, l’on n’est pas forcément armé, sauf à être déjà un spécialiste de la question, ce qui est une coïncidence assez rare. Et même lorsqu’on réussit à démontrer la supercherie, encore faut-il que la contre-preuve existe objectivement et puisse emporter la conviction. Le risque est bien que les deux thèses s’opposent, sans qu’il soit possible de trancher. Autre argument venant fragiliser le démenti, c’est l’« effet boomerang » qui amplifie la tarnsmission de la rumeur en la portant à la connaissance d’un public qui n'en avait pas eu connaissance (1). Un facteur supplémentaire vient complexifier la question : le soupçon complotiste qui interprète très vite la critique d’une rumeur comme la preuve ultime de sa validité. Le simple fait de vouloir la remettre en cause démontrerait qu’elle a touché juste et que des forces obscures chercheraient à détourner l’attention d’une opinion publique empêchée d’accéder à la vérité qu’elle dévoile. Plus le démenti intervient rapidement, plus il est accusé de vouloir cacher ce qui ne devrait pas être révélée. On peut avoir le sentiment de tourner en rond. Quoiqu’on fasse, l’impuissance semble l’emporter : ne pas démentir est assimilé à un aveu, démentir prouve qu’on a quelque chose à cacher !

 

Cultiver l’esprit critique

S’il est difficile de s’attaquer aux rumeurs, c’est sans doute parce qu’on se trompe de temporalité. Sans pour autant renoncer à les déconstruire quand elles surgissent, c’est bien en amont que la prévention doit intervenir. Et les professionnels, qui sont au contact des jeunes générations, ont un rôle majeur à jouer en la matière.

Parmi les postures possibles à cultiver pour soi-même et auprès du public côtoyé, retenons-en trois.

La première précaution est sans doute de commencer par se méfier des contenus accrocheurs, ceux qui cherchent à hameçonner. Plus l’annonce est affriolante, plus on doit être défiant. Pour éviter que la montagne n’accouche d’une souris et ainsi perdre toute crédibilité, l’émetteur de l’information est contraint de privilégier le sensationnalisme et de favoriser ce qui sort de l’ordinaire. C’est un signe qui doit alerter.

La seconde précaution consiste à s’intéresser aux sources de l’information. Celle-ci a-t-elle été contrôlée, vérifiée et confirmée ? De quand date-t-elle ? Dans quel contexte le propos a-t-il été tenu et l’évènement s’est-il déroulé ? On peut tenter de recouper ce qui nous est présenté en tentant de le retrouver sur d’autres média. Ou se référer aux sites spécialisés (voir encadré). La déontologie journalistique impose un certain nombre de principes dont nous pouvons nous inspirer tels que la vérité, la rigueur et l'exactitude, l'intégrité, l'équité et l'imputabilité.

La troisième précaution serait de privilégier la nuance et les éléments contradictoires, en se méfiant des pseudo-spécialistes qui assènent des certitudes. La crédibilité du propos est inversement proportionnelle à l’assurance et à la force de conviction affichée. Face à la complexité de la réalité, la prudence s’impose, le conditionnel est de rigueur et l’hypothèse doit prévaloir.

Il ne s’agit de rejeter systématiquement l’information que nous recevons, mais simplement d’exercer son esprit critique, de privilégier la prise de recul et de choisir la voie de la mise en discussion.


(1) Patrick Scharnitzky in « Migrations Société » n°109 2007/1

 

 

Vérificateurs

Plusieurs media proposent des rubriques déconstruisant les fausses informations. C’est le cas du site hoaxbuster (1) qui recensent et décortiquent les « plus gros fakes » en circulation. Depuis quelques années, des organes de presse ont ouvert des rubriques spécialisées sur les rumeurs : Les Décodeurs du journal Le Monde (2), CheckNews de Libération (3), Le Vrai du faux de France Info (4) ou encore Desintox de 20 minites.                    
(1) https://hoaxbuster.com /
(2) www.lemonde.fr/verification/)                             
(3) www.liberation.fr/checknews/                     
(4) www.francetvinfo.fr/vrai-ou-fake                          
(5) www.20minutes.fr/societe/desintox/

 

 

 

Comment combattre les rumeurs en ACM ?

L’éducation populaire se donne comme ambition d’armer les citoyens pour les rendre acteurs (plutôt que soumis), réactifs (plutôt que passifs), conscients (plutôt que manipulés). C’est légitimement qu’elle a sa place dans la lutte contre les rumeurs.

 

Depuis la circulaire du 24/01/ 22, l’éducation aux médias et à l’information fait partie des programmes scolaires. Le ministère y encourage même à la création d’une webradio dans chaque collège. Pas sûr qu’une telle initiative se généralise, l’Ecole d’aujourd’hui ayant sans doute d’autres priorités à traiter. De son côté, le secteur de l’animation s’est montré depuis longtemps des plus créatif en la matière, déployant des radios animées par des groupes de jeunes ou les initiant aux arcanes du journalisme en herbe. Pour autant ces activités, pour rigoureuses qu’elles soient, privilégient le ludique sur la didactique. Pas question de se lancer dans un apprentissage préprofessionnel. Le jeu, le plaisir et la distraction restent dominants, même si leur dimension éducative est incontournable. En ACM, lutter contre les rumeurs ne s’inspirera donc pas des méthodes d’enseignement, puisque l’école le fait très bien. Inutile de chercher à la copier. Comment, dès lors, s’y prendre ? La créativité et l’imagination de notre secteur étant des plus fertiles, la projection proposée ici ne saurait apparaître comme un modèle mais plutôt comme une possibilité parmi tant d’autres que chacun(e) a la capacité de concevoir.

 

Glaner

La première des activités qui peut être programmée avec un groupe d’enfants ou d’adolescent(e)s, c’est de commencer par proposer une récolte des rumeurs qui circulent autour d’eux : dans leur groupe de pairs, dans leur famille, sur les réseaux sociaux etc... Il ne devrait pas être difficile d’en obtenir une liste non exhaustive. L’équipe d’animation peut se joindre à cette quête, tant il est vrai que le monde adulte est bien loin d’être exempt d’infox circulant en son sein. Cette première démarche permet de repérer ce qui, jusque-là, passait pour d’anodines et banales affirmations sans conséquences. Ce recueil, une fois réalisé, nécessitera d’opérer un tri afin de distinguer ce qui relève d’une véritable information et ce qui constitue une infox. Pour y parvenir, les trois précautions proposées dans l’article précédent peuvent être mises à profit.

 

Analyser

La dimension spectaculaire constitue un premier indice. Non qu’il faille se méfier de toute information sortant de l’ordinaire, mais une rumeur qui ne soulève ni l’émotion, ni l’indignation a de grande chance de s’éteindre d’elle-même, ne présentant aucun intérêt à être répercutée. Seconde indication : sa source. Recherche sur internet, questions posées autour de soi … tenter de trouver sa provenance est souvent vain, tant retracer son cheminement semble inaccessible. L’échec de cette recherche est intéressant à commenter. Alors qu’un fait et une parole rapportés par la presse peuvent être référencés, situés dans le temps et attribués à des personnes identifiées, l’origine de la rumeur, elle, se perd dans les sables mouvants. Troisième étape possible, celle de la recherche d’explications alternatives et contradictoires. Ne pas admettre l’information proposée comme forcément véridique et tenter de la vérifier par tous les moyens disponibles permettent de lancer le groupe d’enfants dans une véritable investigation.

 

Mener l’enquête

Toutes les formes d’animation peuvent se prêter à cette thématique, que ce soit en version  jeu de compétition ou de coopération. Cela peut être une veillée enquête policière, une course d’orientation avec des stands donnant un indice à chaque bonne réponse, un jeu d’écriture, une liste d’infos « vrai ou faux » (voir encadré), etc … L’objectif est bien de permettre au public de se familiariser non seulement avec la nature des rumeurs, mais aussi avec la manière de les identifier et de les mettre à distance. Juste une précaution, avant de s’engager : commencer par s’interroger sur les rumeurs que nous avons colportés nous-même et que nous continuons à le faire !

 

 

Distinguer le vrai du faux

-- Une camionnette blanche parcourt les rues pour kidnapper les enfants.
-- Les vacances d’été commenceront le 8 juillet
-- Les tatouages de Mickey vendus pour les enfants sont imprégnés de drogue.
-- Bientôt, on sera obligé de porter un uniforme à l’école
-- « Qu’est-ce que l’audace ? » Une copie de philosophie rendue blanche avec le texte : « l’audace c’est ça » a eu 20/20.
-- La prof de Français sort avec le prof de math
-- Il n’ aura pas asse de place pour le stage de seconde

 

 
 
Lire l'interview : Morin Marie Charlotte - La rumeur

 

Ressources
Sept livres
 
« La Rumeur d'Orléans » Edgar Morin, Éd. Point, 2010,‎ 352 pages
Une rumeur étrange (la disparition de jeunes filles dans les salons d’essayage de commerçants juifs) s’est répandue, sans qu’il y ait la moindre disparition, dans la ville dont le nom symbolise la mesure et l’équilibre : Orléans. Edgar Morin et une équipe de chercheurs ont mené l’enquête sur place.
 
« 100 % rumeurs. Codes cachés, objets piégés, aliments contaminés… La vérité sur 50 légendes urbaines extravagantes », Véronique CAMPION-VINCENT & Jean-Bruno RENARD, Payot, 2014.
 Ce livre signe le grand retourdes deux spécialistes des rumeurs («Légendes urbaines» est aujourd'hui considéré comme un classique) à leur sujet de prédilection. Fausses allégations, croyances insolites, pseudo-faits divers, rumeurs savantes ou alarmistes, anecdotes erronées, vidéos détournées, en provenance de tous pays et de tous supports, sont ici décortiquées et interprétées.
 
« Rumeurs: Le plus vieux média du monde », Jean-Noël Kapferer, Éd. Point, 2010, 384 p.
Aujourd’hui, la rumeur est partout : dans les médias, sur Internet, dans les couloirs, les conversations. Qu’on l’appelle rumeur, buzz ou encore légende urbaine, elle imprègne tous les secteurs de la vie quotidienne, l’économique, le social, la politique, le show-business, le marketing, le lobbying, la finance…
 
« Anatomie de la rumeur » Cass R. Sunstein, 2012, 190 p.
Comment naissent les rumeurs ? Pourquoi y croyons-nous, souvent sans nous en rendre compte ? Et quelles en sont les conséquences pour la protection de la personnalité ? Le développement de l'internet remet ces questions à l'ordre du jour. Le juriste et politologue américain Cass R Sunstein décrit et analyse dans son ouvrage Anatomie de la rumeur les mécanismes psychologiques diverses qui permettent aux rumeurs de circuler.
 
« Légendes urbaines : Rumeurs d'aujourd'hui » Véronique Campion-Vincent, Jean-Bruno Renard, Éd. Payot, 2002, 435 p
Qui n'a jamais entendu parler d'alligators dans les égoûts de New York, de lentilles de contact fondues, de reins volés, de femmes cuites aux UVA, de lâchers de vipères au-dessus des campagnes françaises ? Véronique Campion-Vincent, ingénieur au CNRS, et Jean-Bruno Renard, professeur de sociologie, ont décrypté et classé ces légendes contemporaines qui toutes camouflent nos angoisses, nos fantasmes, nos refus, pour former le nouveau folklore de citadins protégés par une modernité qui leur échappe.
 
« Rumeurs et légendes urbaines » Jean-Bruno Renard, Éd. Que sais-je ?, 2022, 128 p.
Les légendes urbaines désignent des histoires surprenantes, mais fausses ou non vérifiées, qui circulent dans les sociétés modernes : ainsi, l'anecdote du petit chien mis à sécher dans un four à micro-ondes, la mésaventure du client d'un restaurant exotique qui découvre un os de rat dans la nourriture, la présence inattendue d'alligators dans les égouts de New York...  Manifestation contemporaine du folklore narratif, ces histoires brèves et insolites expriment de manière symbolique les peurs et les espoirs d'une modernité en crise.
 
« La rumeur. Histoire et fantasmes » Pascal Froissart, Éd. Belin, 2002 (384p.)
Ce livre démystifie et la rumeur et le discours scientifique qui prétend en rendre compte. L'enquête fouillée, critique et souvent drôle de Pascal Froissart démontre que la " science de la rumeur ", inventée il y a un siècle, est aussi farfelue que l'objet dont elle traite. Il n'y a nul savoir sur la rumeur, mais les rumeurs existent bien, avec leur cortège de crédules, d'affabulateurs et de manipulateurs dont la durée sera celle des sociétés humaines.
 
 
Sept vidéos
 
C’est quoi une "fake news" ?
Aussi appelée infox, une fake news est une information mensongère que l’on fait volontairement circuler pour porter préjudice à une cause ou une personne. A l’heure d’une circulation de l’information accélérée, elles se répandent toujours plus vite. Comment les reconnaître ?
https://www.youtube.com/watch?v=FB6ILbOqJf8
 
Remonter à la source
Identifier une source, remonter jusqu'à son origine et déterminer ce qui peut être partagé ou pas, voici les objectifs de cette nouvelle vidéo !
http://csiemi.e-monsite.com/pages/les-experts-du-college/parcours-d-autodefense-intellectuelle/plus-fort-que-les-medias.html
 
Tous FactCheckeurs
 Réseaux Sociaux, vérifiez l'information avant de la partager
https://www.youtube.com/watch?v=jDhtXrHGU4A
 
Fake news : qu’est-ce qui trompe notre cerveau ?
Comment prenons-nous nos décisions ? Qu'est-ce qui guide notre raisonnement ? Et peut-on faire confiance à notre intuition ?
https://www.youtube.com/watch?v=RDW2x26c8FA
 
Un réseau social, ce n'est pas un journal
En ce mois de juin, le Canard boiteux a lancé un défi aux élèves : raconter chacun leur année au collège sur leur réseau social préféré. De son côté le journal sortira un numéro spécial où ses reporters raconteront l’année à leur façon. A la fin du mois on compare : rien à voir entre ce que racontent les élèves et les journalistes.
https://www.youtube.com/watch?v=r6ydUmeLJgA
 
Contextualiser à l’école
Une institutrice apprend à ses élèves à débusquer les fake-news. Et ça marche.
https://www.youtube.com/watch?v=7OxAZFwSgW4
 
 
Histoire de folles rumeurs
Dans "Histoire de folles rumeurs", Thomas Snegaroff revient avec des sons d’archives sur la naissance et la propagation des plus folles rumeurs.
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/histoire-de-folles-rumeurs/