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Un jour peut-être…et des possibles
Carte blanche à Ludwig
Un jour peut-être…et des possibles
Nous pourrions sans cesse lister les mauvaises nouvelles du social. C’est une vérité. Ça va mal depuis des années. Nous le savons et cela va s’empirer. Tous les secteurs sont aux abois. On organise en plein été la fermeture de milliers de places d’accueil d’urgence. Le 115 est en grève historique. Le scandale du traitement des violences sexuelles sur mineurs fait encore un peu la une. La crise migratoire et les centaines de noyés, de Ceuta à Calais ravivent les pires ignominies
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Marie, au domicile
Carte blanche à Ludwig
Marie, au domicile
Elle, c’est Marie. Marie fait comme on dit, un métier passion. Elle ne compte pas ses heures. Elle jouit de ce sentiment de reconnaissance sociale à aider les autres. Son salaire est largement convenable. Si comme Marie, vous souhaitez un travail utile, devenez aide à domicile ! Mauvaise pub, non ? Allez, je recommence.
Elle, c’est Marie. Marie fait le métier d’aide à domicile, encore appelé auxiliaire de vie sociale. Créées dans les années 1950, comme devant être les auxiliaires de l’infirmière
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Au secours, la cité débarque…à l’eau !
Carte blanche à Ludwig
Au secours, la cité débarque…à l’eau !
À la rivière, barbotent tranquillement les familles et touristes étrangers, les Allemands ou les Hollandais. Les canoës passent, les rires fusent, le soleil est déjà haut et brule les chairs. Ce soir, sur les corps meurtris de rouge à vous promettre de bons mélanomes, s’étaleront des litres d’après soleil. En attendant, tout ce beau monde fait flic flac.
Les canoës sont à l’eau, c’est la grande aventure pour de nombreuses familles. Des bouchons sur l’autoroute à ceux des rapides
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Tout va bien dans le meilleur des mondes?
Carte blanche à Ludwig
Tout va bien dans le meilleur des mondes ?
Juin 2026. Il y a des matins où tu te réveilles l’esprit aiguisé comme une lame, où tu as envie de tout dégommer. Des matins où tu es comme Renaud, tu retrouves ton flingue et attention, parfois ça déglingue, ça à l’air d’être un carnage si ce n’est le grand ménage. Alors, allons-y pour un grand bazar de sautes d’humeurs. Comme le gasoil est redescendu sous les 2€, les Français sont contents. J'espère que vous êtes prêt. Je dégaine.
La surpopulation carcérale explose. Au
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Immersion caniculaire
Carte blanche aux tribulations d’une assistante sociale de rue
Immersion caniculaire
En cette fin de mois de juin, le monde de la veille sociale est en effervescence. Il affronte, trop tôt, la seconde canicule de l’année. Évidemment, les communes ou départements, estampillés d’une vigilance orange, voient chacun de leurs élus locaux quitter précipitamment leurs bureaux climatisés pour affronter la chaleur étouffante. Pour cela, ils sollicitent les maraudes professionnelles au pied levé afin d’être accompagnés dans leurs rencontres avec une
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Populisme décoiffant
Carte blanche aux tribulations d’une assistante sociale de rue
Populisme décoiffant
Dernièrement, l’un de mes petits tracas insignifiants est de trouver un salon de coiffure, de proximité, qui ne facture pas des sommes astronomiques. Oui, car les nœuds dans mes cheveux, me font doucement glisser vers un look d’éduc dreadeux. Aussi, depuis dix ans que j’écume Paris et ses salons de coiffure, j’ai déjà vécu trop de moments absurdes : proposition de « gang bang » en arrière-boutique ; teinture qui transforme mon brun chatoyant en roux/blond
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Rempotage printanier
Carte blanche aux tribulations d’une assistante sociale de rue
Tel un arbuste décharné et arrosé outrageusement à la bière, Geronimo pousse comme il peut, à l’abri des regards, sur une terre sèche et pauvre en nutriments.
Âgé d’une trentaine d’années, Geronimo débute sa vie dans un pot largement ébréché qui volera en éclat quelques années plus tard. L’ASE tentera ensuite d’en recoller les morceaux. A l’adolescence, encore jeune branche peu robuste, il décide de construire son propre habitat dans la rue. Depuis maintenant 15 ans, il est
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Halte au bénévolat !
Le Billet de Ludwig
Samedi midi. Courses alimentaires au discount du coin. Bah oui, éducateur et classe moyenne déclassée, je n’ai pas les moyens de me payer le supermarché ou le bio bobo à la vie chère du quartier. Les restos du cœur sont là ! Au secours, on va encore me taxer ! Alors, « non merci, je paie déjà mes impôts, et je donne toute la semaine avec le boulot ! ». Regards médusés. Oui, mon sang n’a fait qu’un tour. Marre d’expliquer et de me sentir culpabilisé.
Oui, j’en ai marre de donner, d’être sollicité constamment sur fond
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Salauds de pauvres!
Carte blanche au billet de Ludwig - Salauds de pauvres !
« Profiteurs, enfin une bonne chose, ça leur donnera peut-être envie de travailler, il faut réapprendre aux gens à se lever le matin, une bonne nouvelle ça va en faire bouger un paquet de leur domicile, ce sont les gens qui travaillent qui payent tous ces avantages (…) »
Certains départements ont entériné pour les bénéficiaires du RSA de travailler gratuitement 15 à 20 heures par semaines en « échange » de leur revenu de solidarité active, arguant sur le dynamisme lié au travail. Cela
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Journal d’une démago audacieuse
Carte blanche aux tribulations d’une assistante sociale de rue - Journal d’une démago audacieuse
Cher Journal, quel début d’année exaltant ! Je me suis plongée dans une lecture réconfortante, poétique et apaisante. Enfin, autant que peut l’être le récit d’une incarcération ! Mon mentor, mon phare dans le brouillard, celui qui m’a enseigné l’art subtil la politique, a publié son chef d’œuvre carcéral. Sa prose m’a grandement inspirée ! C’est donc tout naturellement que j’ai décidé de partager les dessous de ma campagne municipale, qui me